|
Bien assurer son bateau
Si, en théorie, assurer son bateau n’est pas obligatoire, en
pratique il est impossible d’y échapper : ainsi QUO VADIS
vous demandera une attestation d’assurance avant de manutentionner
ou d’accueillir votre bateau, comme la plupart des
ports français. Les organismes de financement exigent naturellement
que les bateaux financés par eux soient assurés et,
comme SGB, vous proposerons
d’inclure une assurance du bateau dans son loyer.
Dans un seul cas, si vous achetez un bateau à QUO VADIS et le lui
confiez en gestion/location, QUO VADIS vous demandera
de choisir la même compagnie d’assurance que la sienne (Generali),
et le même courtier (Favier Casanova) : en effet, en
cas de sinistre d’un bateau de location géré par QUO VADIS, il est
naturellement préférable, pour éviter tout conflit
entre l’assureur du propriétaire et celui du gestionnaire, d’être
couverts par la même Compagnie. En outre l’expérience
a montré ces dernières années que les bateaux gérés par QUO VADIS
connaissaient moins de sinistres que chez d’autres
loueurs, ou quand il y en avait, qu’ils coûtaient moins cher à
gérer, entraînant ainsi une économie dans les primes.
Sinon, pour bien assurer votre bateau, un seul conseil, celui de
choisir un professionnel de l’Assurance Plaisance
connaissant bien notre région : en effet, dans le bon règlement d’un
sinistre, le choix d’un expert par votre compagnie
doit être pertinent, car le plus souvent c’est à partir de son
rapport que la Compagnie vous proposera une
indemnisation. Or, comme dans tous les métiers, la qualité
professionnelle et morale des experts est plus ou moins
affirmée : il importe donc d’être certain que votre expert défendra
vos intérêts comme ceux de la Compagnie, et parlera
le langage de la confiance avec le chantier à qui seront confiés les
travaux sur votre bateau.
Enfin , évitez les offres alléchantes de certains courtiers peu
scrupuleux qui vont chercher à l’étranger des
assurances dont le faible coût ne trahit que l’indigence de leur
couverture du risque et de leur back office, et la
pingrerie de leur politique consistant à ne régler que le plus tard
possible les maigres indemnités qui leur resteront
à payer lorsqu’ils auront épuisé toutes voies de recours
imaginables. |